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Février 2011

Clinical Gastroenterology and Hepatology

Esophageal eosinophilic infiltration responds to proton pump inhibition in most adults. J. MOLINA-INFANTE.

CLIN GASTROENTEROL HEPATOL 2011; 9: 110-117.

Parmi 712 adultes avec symptômes oesophagiens, des biopsies du tiers moyen de l’oesophage ont montré une infiltration éosinophile (> 15 éosinophiles par champ au fort grossissement) chez 35 (4,9%). 75% ont répondu à un traitement aux IPP cliniquement et histologiquement. 50% des patients où l’oesophagite à éosinophiles a été soupçonnée (dysphagie – anneaux – etc…) ont répondu.
Un éditorial accompagnant l’article rappelle l’histoire du reflux où la présence d’éosinophiles était un des critères histologiques du reflux et souligne certaines implications clinique: avant d’opérer un reflux réfractaire, il convient malgré tout de rechercher une oesophagite à éosinophiles – avant de traiter une oesophagite à éosinophiles au long cours avec des stéroïdes, il faut faire un essai d’IPP. En conclusion, en présence d’une oesophagite à éosinophiles, il convient d’isoler un groupe de patients répondant aux IPP et de le distinguer de l’oesophagite à éosinophiles « idiopathique ».

 

 Increased risk for malignant neoplasms among patients with cirrhosis. E. KALAITZAKIS.

CLIN GASTROENTEROL HEPATOL 2011; 9: 168-174.

L’étude d’un registre suédois de 1019 cirrhotiques de Göteborg a montré un risque d’hépatocarcinome multiplié par 267, mais surtout un risque de cancer extrahépatique multiplié par 2: œsophage X 8 – pancréas X 5 – colon et poumon X 3,6. C’est surtout vrai chez les alcooliques.