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Avril 2007

Clinical Gastroenterology and Hepatology

  • Image of the month: gastric ischemia treated with superior mesenteric artery revascularization. G. MERCOGLIANO

    Il faut songer à cette cause rare d’ulcères gastriques en général multiples en cas d’ulcères sans H.pylori, sans AINS, résistants au traitement médical. Nous en avons vu plusieurs cas chez de jeunes fumeuses, parfois associés à une gastroparésie.

 

  • Etiologies and predictors of diagnosis in nonresponcive coeliac disease. DA LEFFLER 2007, 5: 445-450

    Le diagnostic est posé chez 113 patients (19% de la séride de 603 patients coeliaques) en cas de non réponse ou de récidive de symptômes sous régime sans gluten. Les étiologies retrouvées sont les suivants: prise de gluten 36% – colon irritable 22% – maladie coeliaque réfractaire: 10% – intolérance au lactose 8% – colite microscopique 6% – prolifération bactérienne du grêle 6%. En cas de régime mal suivi les anticorps antitransglutaminases restent élevés – des douleurs abdominales sont quasi toujours présentes en cas de colon irritable – une perte de poids en cas de maladie coeliaque réfractaire.

 

  • Postinfectious irritable bowel syndrome after a food-borne outbreak of acute gastroenteritis attributed to a viral pathogen. JK MARSHALL 2007, 5: 457-460.

    Lors d’un meeting annuel d’infirmières de gastroentérologie au Canada, 77% ont contracté une diarrhée aigue attribuée à un norovirus. Parmi les malades, 24% ont des plaintes de colon irritable 3 mois plus tard. Le colon irritable post gastroentérite bactérienne est connu. S’y ajoutent les virus … et les parasites (colon irritable après trichinellose décrit en 2007!).

    Dans le même numéro, un suivi de 5 ans dans une série suédoise d’infections intestinales montre que le taux de colon irritable après 5 ans est de 9% et que cela survient plus souvent après usage d’antibiotiques.

 

  • What to do when you suspect gastrointestinal lymphoma: A pathologist’s perspective. S. GURBAXANI 2007, 5: 417-421.

    Le lymphoe est un cancer où le diagnostic et sa caractérisation complète ne peut pas toujours se faire sur de petites biopsies endoscopiques. Peuvent être nécessaires: des empreintes cytologiques – des études histoimmunochimiques pour caractériser les lymphocytes – des compléments de biologie moléculaire. Les autres montrent dans une table les sous-types de lymphome que peut rencontrer un gastroentérologue (9).

    Il s’agit d’un exemple de l’importance d’une approche multidisciplinaire. Le pathologiste pourra préciser ce qu’il a besoin comme matériel histologique diagnostique. L’hématologue pourra par exemple par une biopsie médullaire éviter la répétition d’examens endoscopiques compliqués voire chirurgicaux. La coordination est optimale pour permettre un diagnostic rapide et définitif.